
La haute hiérarchie de l’Alliance Fleuve Congo (AFC-M23) a reçu, ce jeudi 11 juin, à son bureau politique, James Swan, représentant de l’ONU en République démocratique du Congo; au cours des échanges, les deux parties ont abordé l’évolution du processus de Doha, le mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu ainsi que les mesures de prévention contre à maladie à virus Ebola.
Le Directeur de cabinet de Corneille Nangaa, qui a fait le compte rendu de la rencontre, a indiqué qu’il a également été question de faire le point sur les avancées, mais aussi sur les lacunes observées dans le cadre de ce processus.
De la mise en œuvre du cessez-le-feu et le mécanisme de vérification de suivi
« Ces discussions ont porté notamment sur l’évaluation du processus de Doha. Nous avons essayé de faire le tour des avancées, mais aussi des lacunes qui ont été observées dans ce processus. Nous avons aussi pu échanger concernant certaines décisions qui avaient été prises au niveau du processus, notamment la mise en place d’un cessez-le-feu et également d’un mécanisme de vérification de suivi de ce processus de Doha. Nous sommes en train de voir comment l’améliorer et le rendre effectif », a-t-il déclaré.
Par ailleurs, sur la table des échanges, la maladie à virus Ebola a aussi été abordée, en cherchant à obtenir l’appui des partenaires afin de contenir la maladie et de stopper sa propagation rapide.
« L’autre point sur lequel nous avons discuté concerne aussi la situation liée à Ebola. Comme vous le savez, nous sommes dans une crise sanitaire assez sérieuse. Nous avons échangé avec la MONUSCO, qui a également une dimension humanitaire et qui contrôle certains organismes. Nous avons pu échanger pour voir dans quelle mesure nous pouvons bénéficier de l’appui des partenaires pour la riposte contre Ebola », a-t-il poursuivi.
Les deux parties ont également évoqué la question de la fermeture des frontières avec le Rwanda. Elles se sont convenues de mettre en place des mécanismes permettant le travail de la MONUSCO, notamment alors que l’aéroport est fermé.
Albert Maisha
