
Injustement condamnés par le régime criminel de Félix Tshisekedi, la libération des opposants politiques congolais : Jean-Marc Kabund, Seth Kikuni et Franck Mukenay ne doit pas être perçue comme une occasion pour les partisans Tshisekedistes de chanter la cohésion nationale. Leur libération est sans doute un « Effet NANGAA ».
La chute des villes de Goma et Bukavu, ainsi que la pression que la pression de l’AFC/M23 de faire partir le régime en place ne cesse de mettre ce dernier devant un fait accompli. « Libérer ces opposants en ce moment de crise dans le pays revient à dire que Tshisekedi veut s’attirer une petite confiance et se trouver des excuses peu avant son départ » pense le docteur Benseke.
Il estime l’a libération de ces opposants politiques est le fruit de la lutte menée par l’AFC/M23 de Corneille Nangaa et de ses compagnons révolutionnaires. Il précise par ailleurs que la démission de Félix Tshisekedi constitue un verrou majeur pour la restauration de la paix et la stabilité dans le pays.
« Il est important de rappeler que Félix Tshilombo, en tant que dictateur, doit publiquement renoncer à son hold-up électoral et démissionner de ses fonctions illégales et illégitimes, qui résultent d’une élection frauduleuse et chaotique. Ce n’est que dans ces conditions que la crise politique et sécuritaire qui prévaut actuellement en RDC pourra déboucher sur un dialogue constructif entre les Congolais, afin de trouver des solutions efficaces et durables. »
Dans sa tribune, Yannick Benseke a prévunu Felix Tshisekedi sur ce qui adviendra s’il n’opte pas pour une résolution pacifique de la crise actuelle.
« Si Monsieur Tshilombo persiste dans son intransigeance et ferme les yeux sur la réalité, il devra faire face à une opposition militaire déterminée, qui utilisera tous les moyens nécessaires pour contrecarrer ses plans destructeurs pour le Congo. »
La Rédaction

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