
Le régime de Félix Tshisekedi préfère accueillir des migrants étrangers en provenance des États-Unis, au lieu de s’occuper de la grave crise sécuritaire qui secoue actuellement la République démocratique du Congo dans son ensemble.
En date du 5 avril 2026, Félix Tshisekedi avait décidé de mettre en place un dispositif d’accueil temporaire pour des ressortissants de pays tiers, en provenance des États-Unis. Cette décision suscite de vives réactions au sein de l’opinion nationale, notamment en raison de la manière dont elle avait été prise.
En effet, sans consulter le parlement, et encore moins le sénat, Tshisekedi a choisi privilégier des intérêts politiques de son clan en signant des accords avec les États-Unis, afin d’organiser l’accueil de migrants issus de pays tiers, via l’Amérique.
Cette situation est d’autant plus paradoxale qu’elle intervient dans un contexte où la RDC traverse une crise sécuritaire préoccupante.
Pour certains observateurs, cette décision serait interprétée comme une tentative de Félix Tshisekedi de se “racheter” auprès des États-Unis, dans le but d’obtenir une protection contre les revendications de nombreux citoyens congolais qui disent être fatigués d’une gouvernance marquée par le tribalisme et la tyrannie. Raison pour laquelle il a, lui même affirmé que « les américains viendront construire la RDC et son armée »
D’autres, allant plus loin, dénoncent également l’existence de circuits d’enrichissement illicite. Selon eux, des accords conclus entre Tshisekedi et certains partenaires américains permettraient des intérêts cachés, notamment autour des ressources et minerais congolais.
Face à cette situation, Félix Tshisekedi continue, selon les critiques, de montrer son incapacité à résoudre les problèmes qui gangrènent le pays. À la place de s’attaquer aux préoccupations urgentes des Congolais, il donnerait la priorité à des décisions jugées opportunistes.
Dans ce sens, l’AFC-M23 présente un argument qu’elle estime fondé : libérer le peuple congolais des mains de dirigeants qui, d’après ce mouvement, ne travaillent que pour leurs propres intérêts.
Depuis un certain temps, le mouvement politico-militaire a engagé une lutte, dont l’objectif serait la libération d’un peuple longtemps oublié. La gestion des zones conquises par ce mouvement, selon ses partisans, prouverait aujourd’hui son efficacité et sa volonté de placer le Congolais au centre des actions menées.
Albert Maisha
