
« J’ai appris comme vous, la démission de Vital Kamerhe », une phrase prononcée par Félix Tshisekedi après la démission de Vital Kamerhe à la présidence de l’Assemblée Nationale congolaise.
Une phrase interprété différemment par plusieurs congolais épris de la conscience. Pour certains,le président de la République veut tout simplement tromper la vigilance de la population et faire croire au monde et aux congolais qu’il n’était pas impliqué dans tout ce qui se passe depuis un moment au sein de cette institution.
Ces derniers y voient une « Malignité » et une hypocrisie de Félix Tshisekedi qui se fait passer pour un ignorant dans l’affaire.
Et pour essayer de jauger les esprits des congolais, Félix Tshisekedi indique que : « Je continue de considérer Vital Kamerhe comme un allié, un frère, à moins qu’il en décide autrement », mais des propos qui choquent certains congolais le qualifiant directement de « L’hypocrisie » de la part de Félix Tshisekedi.
Et pour se laver de tout ce qui s’est passé, Tshisekedi a déclaré : « Je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé à l’assemblée nationale », a-t-il conclu.
Par ailleurs, il est à noter que la situation actuelle suscite autant de questionnements au sein des politiques et des populations. Pour l’opinion publique Il fallait que le chef de l’État s’implique sur le dossier de Kamerhe pour stopper cette pétition mais malheureusement il semble être le vrai acteur principal.
Une chasse aux Swahiliphones ?
Cette hypothèse semble être confirmée petit à petit vu la situation imposée aux swahilophones se trouvent dans la capitale congolaise.
Vital Kamerhe, étant ressortissant de l’Est du pays précisément au Sud-Kivu,il n’a reçu aucun soutien de son partenaire Félix Tshisekedi qui s’est éloigné de l’affaire.
Ce qui semble confirmer qu’un plan d’éloignement des ressortissants de l’Est et de l’espace swahilophones accroît du jour au lendemain.
Au lieu de privilégier le dialogue, seule voie pour en finir avec la crise sécuritaire qui secoue toute la partie Est du pays et la région du grand lac, Tshisekedi et sa bande préfèrent imposer une dictature, une division ethnique, un tribalisme, des détournements de deniers publics bref une ingouvdanse et pourchassent les autres.
Albert Maisha
