Depuis son accession au pouvoir, le Président Tshisekedi a progressivement révélé une crainte latente de voir son règne écourté par les dynamiques politiques fluctuantes de la République Démocratique du Congo. Ce sentiment d’insécurité semble aujourd’hui s’incarner dans sa démarche controversée de modification de la constitution. En proposant des amendements visant à renforcer l’exécutif et à prolonger son mandat, il ne fait plus de doute que Tshisekedi cherche avant tout à garantir sa propre survie politique.
Derrière un discours habilement enveloppé dans des promesses de stabilité et de développement, se cache une profonde inquiétude : celle de perdre le pouvoir face à un contexte de plus en plus incertain et des alliances politiques fragiles. Plutôt que de se reposer sur sa capacité à convaincre par des résultats concrets et des réformes structurelles en faveur du peuple, il opte pour une voie qui compromet l’équilibre institutionnel et la démocratie congolaise.
Ce besoin pressant de changer les règles du jeu en sa faveur témoigne de son manque de confiance envers l’avenir politique, préférant verrouiller les mécanismes de succession plutôt que de se soumettre au jugement populaire. Le projet de changement de la constitution, loin de répondre aux aspirations profondes du peuple, illustre surtout une présidence en proie à la peur d’un avenir incertain, prête à sacrifier les fondements mêmes de l’État de droit pour s’assurer une place au sommet.

Le Docteur Pitchou Zonga estime qu’au-delà de cette tentative, ce que révèle cette démarche, c’est l’absence d’une véritable vision pour le pays. Le désir de conserver le pouvoir à tout prix trahit un manque d’amour pour la nation, car en cherchant à se protéger, Tshisekedi met en péril l’avenir démocratique du Congo.
Ce qu’il faut retenir, c’est que Corneille Nangaa quitte sa casquette de rebelle et devient, aux yeux de l’opinion publique, un Élément Stabilisateur de la démocratie. Il représente désormais l’espoir pour la démocratie congolaise. Plus populaire que Moise Katumbi ou encore Martin Fayulu (Opposition ya Pete selon le pouvoir), seuls Corneille Nangaa et Joseph Kabila représentent le cauchemar permanent de Tshilombo.
